Jamais une finale de Ligue des Champions n’a fait autant réagir les fans et les joueuses ! En football féminin, soeur Anne, du haut de son donjon, pour les plus anciens, ne voyait rien venir depuis une bonne quinzaine d’années, et les 90 minutes jouées disparaissaient assez vite de l’actualité comme du coeur des supporters !

Il faut dire que le résultat était souvent acquit avec l’Olympique Lyonnais et ses huit titres depuis 2011, complété par les trois barcelonais (2021, 2023, 2024) devenu quatre au lendemain de leur victoire.

Deux raisons a tant de verve dans les réseaux sociaux : l’intervention de Cata Coll, autrice d’une phrase reprise par tous les médias sportifs  » l’argent ne fait pas tout », condamnant autant le portefeuille de Michele Kang que la décision de son ex-coach Jonathan Giraldez, parti au Washington Spirit une saison (club de Michele Kang) pour atterrir à l’Olympique Lyonnais, seul club européen à pouvoir contester arithmétiquement, la nouvelle puissance catalane.

D’ailleurs au défilé victorieux des vainqueurs, elle fût une des seules à ne pas « checker » son ancien maître, voire même à le dédaigner. On peut penser que ses magnifiques arrêts n’ont pas besoin d’être analysés autrement que sous l’angle de la « revanche ». Elle ne voulait pas que son ex-coach soit le premier à gagner trois ligues des Champions.

La seconde raison a été le score de (0-4) subit par l’Olympique Lyonnais. Un score qui fait mal par sa lourdeur.

Le Paris FC va jouer, pour la première fois si on débute le décompte avec son nom (2017) et un peu plus si on intègre le passé du club acheté puisque, de mémoire, les parisiennes n’ont plus été seconde du championnat depuis la saison 2011/2012.

Inutile de dire que la motivation est à son comble de ce côté de la capitale mais il serait « un peu trop fou » de penser qu’elles n’ont pas intégré la gifle violente reçue par les lyonnaises en Norvège.

Elles s’attendent à une réaction dans une équipe qui ne compte que des internationales A, que ce soit sur le terrain comme pour la moitié du banc. Clara Mateo va devoir courir beaucoup pour que son numéro 10 soit à tous les postes et nous fasse croire qu’il y a du bleu sur l’ensemble du terrain.

La finale du play-off de Vendredi va donc se faire sous l’orage lyonnais, au Groupama stadium devant un peu plus de 20.000 spectateurs d’après les tickets vendus.

A l’extérieur, face aux Lyonnes, à qui on vient de retirer un gros morceau de viande à grand coups de pied pour le donner à Barcelone. Il va falloir se battre et être zen pour récolter quelques morceaux de chair, couleur sang.

Il y a de fortes chances que les parisiennes aient le sentiment désagréable d’être dans la gueule des lyonnaises, et alors, il n’y aura que la solution du yoga pour se dire, elles vont bien nous poser à terre à un moment.

Et là, dans un trou de souris, glisser le pointu qui fait mal comme on voit, dans les videos d’animaux, le « petit » sortir vivant des gueules ouvertes des fauves qui les chassent, regardant abasourdi celui qui était « quasiment mort » et au final plein d’une nouvelle vie à vivre.

Il y en a qui prennent le chemin de Compostelle pour les grands paris de la vie.

Gagner au Groupama Stadium, c’est moins loin, c’est plus rapide, c’est plus chanceux, mais « grosso modo », c’est dans le même domaine d’action. Quand on l’a fait, on en parle longtemps après.

Avec la double victoire du Paris FC contre le Paris Saint Germain masculin, Seule équipe à l’avoir réussi en France depuis 2020-2021 avec Monaco ! Argument pas encore apparu mais pourtant exact dans les écrits sportifs de journalistes, si le Paris FC féminin réussit à prendre le championnat, alors une nouvelle église se doit de naître : « Soyez LVMH, la seule église qui sait faire vivre les miracles ! »

le vendredi 29 mai à 21h00 pour le match opposant l’OL LYONNES au Paris FC. Cette rencontre comptera pour la finale des Playoffs de l’Arkema Premiere League. Canal+ : Diffusion en direct à partir de 20h30 (avant-match)

« Soyez LVMH, la seule église qui sait faire vivre les miracles ! » Humour après 30 minutes d’écriture. Je peux être meilleur. Merci de m’en excuser.