Si l’Italie s’envole à domicile avec vingt-quatre médailles dont onze titres européens, neuf argent et quatre de bronze, la France se place à la seconde place avec quatre Or, cinq argent et sept de bronze.

Dans ce cadre, les athlètes féminins françaises prennent ce qu’elles ont à prendre au niveau d’un championnat d’Europe se créant une dynamique pour essayer d’entrer en finale olympique.

A ce titre, la néerlandaise Femke Bol, favori pour l’or aux JO, termine le tour du stade en 52″43, record de l’épreuve, assez loin devant Louise Maraval, seconde en 54″23. La jeune française, installée dans cette épreuve depuis deux ans seulement, ne s’est pas démontée devant la réussite de la néerlandaise, se concentrant pour ne pas être dépassée par les autres.

Venue des épreuves combinées, obligeant à se concentrer sur sa performance individuelle plus que sur les conséquences du moment, elle a tracé sa route pour finir par une superbe médaille inattendue. Vingt deux ans, en master de management du sport, elle repart de Rome avec un objectif : entrer en finale olympique.

Le sprint français a tiré un bon parti de ses championnats d’Europe, dans l’espoir souvent d’une finale olympique mais sans garantie d’une médaille ; le sprint mondial étant dominé par le continent américain.