En direct sur France 2. 9h00. La liste des joueuses norvégiennes laisse peu de chance à la Nouvelle-Zélande de remporter cette rencontre d’ouverture du Mondial. On trouve des joueuses de Chelsea, Barcelone, Olympique Lyonnais, Manchester City renommées comme Guro Reiten, l’expérimentée Mejlde Maren, la belle Ingrid Engen, l’extraordinaire Graham Hansen et Ada Hegerberg, la reine française voulant redevenir impératrice mondiale.

Peu d’équipes peuvent présenter autant d’individualités renommées.

Seulement, depuis 2022 et un (8-0) subi face à l’Angleterre en phase de poule de l’Euro ; la Norvège, historiquement titrée, a pris le statut de l’inconnu. Un peu à l’instar des montagnes alpines où une saison, tout y est blanc comme neige sans savoir si la saison suivante, en raison d’un réchauffement climatique, l’hiver des montagnes deviennent l’été avant l’heure.

De son côté, la Nouvelle-Zélande n’attend rien de ce Mondial autrement qu’en faisant apprécier le ballon rond dans un pays, historiquement dévoué, au ballon ovale.

Le stade de l’Eden Park sera plein de ses quatre vingt milles fauteuils mais la FIFA confirme que seulement un quart des billets dévoués à la compétition jouée en Nouvelle-Zélande ont trouvé preneur. Soit un peu plus de 350.000. Un chiffre acceptable si on intègre la réalité du rugby dans ce marché, historiquement opposé au manchot « du ballon rond » mais insuffisant au regard des critères du football quand il passe quelque part.

Si la Norvège marque, alors elle sera redoutable dans ce Mondial. Elle a des choses à prouver et ses forces sont offensives. Si le match finit à parité, le doute s’installera et la Nouvelle-Zélande aura une bonne chance d’aller en huitième de finale, pour la première fois de son histoire.

William Commegrain Lesfeminines.fr