En Octobre 2025, elle était condamnée par le droit pénal à trois mois de sursis et 15.000 € d’amende, pour une utilisation frauduleuse de la carte bancaire de sa collègue en Equipe de France, Justine Braisaz-Bouchet et d’une kinesithérapeute pour une somme avoisinant les 2.000 €.

Vérité, qu’elle n’a reconnue que le mois précédent son jugement, pour une affaire qui a duré pas loin de trois saisons (2022). Cela fait un petit peu beaucoup de mensonges.

Sa fédération l’a suspendu six mois dont cinq avec sursis, l’amenant comme candidate aux JO.

Julia Simon est l’athlète féminine qui a réalisé la performance incroyable de ces jeux olympiques, tous sports confondus.

Personne n’a fait mieux, avec trois médailles d’Or et une d’Argent ! A égalité avec Lou Jeanmonnot, (deux d’Or, une d’argent et une de bronze), les deux françaises sont les seules à avoir obtenu quatre médailles à ces JO.

Au prix français des médailles, elle rentrera aux Saisies avec la somme imposable de 280.000 € (80.000*3 et 40.000 € pour l’argent).

Heureusement qu’elle ne s’est pas présentée à la poursuite 10 kms, malade lors de celle de l’avant-veille du sprint ! Elle aurait pu atteindre les 400.000 euros !

Elle a écrit l’histoire. C’est juste incroyable. Le meilleur athlète mondial de l’histoire, le norvégien, Johaness Bo, a dit d’elle « Au relais, c’est la meilleure au monde, homme et femme confondus ». La voir tirer, c’est juste se dire qu’elle enclenche avec la précision et la confiance d’un ingénieur qui enverrait un simple particulier sur la Lune. Sans émotion, avec certitude et confiance. Un tir mathématiques.

Allez savoir si cette condamnation pénale et sociale n’a pas développé l’envie de Julia Simon de battre tous les records.

Celle que certains soupçonnaient de mentir, s’est enfin retrouvée en Octobre reconnue comme victime.

Pour, ce 22 février 2026, fin des JO, disparaître devant Julia Simon, excellente et incroyablement forte. Quand de son côté, la mère de famille, championne olympique de la Mass Start et 8e mondial, a réalisé certainement la pire quinzaine de sa vie sportive.

  • Relais mixte : non-sélectionnée, Julia Simon prend sa place.
  • individuel 15 kms : 80e place avec 8 fautes au tir
  • Sprint 7.5 kms : 62e place avec 4 fautes au tir.
  • Poursuite 10 kms : non qualifiée
  • Relais féminin : non-sélectionnée, remplacée par Camille Bended
  • Mass start 12.5 kms : 27e place avec six fautes au tir sur 20 tirs.

Seule, dans la nuit des jugements que tout sportif de haut niveau s’inflige, son avocat mental s’emporte, s’égosille, sa voix tremblante raconte la punition inhumaine que le sport lui inflige, s’accordant à faire comprendre combien la sélection française de Julia Simon a pu perturber la douanière en herbe, femme de droit, toutes les deux au même Comité des Saisies, habituée à monter des pentes de 20° mais ne pouvant rien devant la machine à laver des médailles.

Il ne connait qu’une justice. La victoire. Il n’y a pas d’autres vérités dans le sport.

Et sur l’autel de CETTE vérité, louange doit être faite au sélectionneur de l’équipe de France féminine, Cyril Burdet, pour avoir pris Julia Simon quand bon nombre s’interrogeait.

D’ailleurs, il a dû regretter d’avoir pris Justine pour la mass-start, alors que Camille Bened, assise sur les râteliers à skis, regarde la déconfiture de sa collègue en Bleue (27e sur 30), sa médaille d’Or en tête. Rêvant à un triplé français potentiel (Océance, Julie et elle) qu’elle est en droit d’imaginer avoir pu réaliser, sixième du 15 kms individuel, tant le matériel des Bleues les a fait écraser ces JO.

L’une écrit l’histoire. L’autre disparait de l’histoire. Le sport de haute performance n’a qu’une vérité : la médaille.

C’est pour cela qu’il est inhumain. Il oublie tout le reste. Mais c’est toute sa limite. Il n’est que cela : inhumain.