L’Olympique Lyonnais, moins bien en Coupe de France
Depuis l’élimination de l’Olympique Lyonnais en 16e de finale (0-0, 10 tab à 9) par le Stade de Reims, les appétits ont légitimement commencé à poindre ! Cela faisait un très gros mangeur de titres (10) qui passait à la trappe. Bien que, pour les experts, la chansonnette avait déjà été entendu la saison dernière. Toujours aux tirs au but mais cette fois par Fleury et au stade des demi-finales (0-0, 5 à 4).
Deux échecs consécutifs, cela fait beaucoup pour l’OL qui depuis 2012, trustait le titre avec 9 titres, dont le dernier en 2023.
Une compétition commencée en 2002, montre que le club du Rhône a connu un début de décennie (3 titres seulement jusqu’en 2011) sans le même succès dans cette compétition quand le championnat lui offrait, à l’inverse, sa tirelire (5 titres consécutifs de 2007 à 2011 pour la même période).
Peut-être un cycle identique qui se crée ?
Montpellier, descendue définitivement d’un cran
Une ouverture qui s’est renforcée ce week-end, puisque Montpellier, autre grand acteur passé de la compétition (3 titres et 6 finales) a subi la loi d’un récent pensionnaire d’Arkema Première Ligue, Le Havre (0-2), à domicile. Montrant que le club de Laurent Nicollin, président de Foot Unis, connait une saison difficile, tant sur le plan masculin (17e/18) que féminin, sortie du Top 4, à quatre points de Dijon.
Dijon, Paris Saint Germain et Paris FC, candidats logiques au titre 2025
Les trois clubs du Top Four du championnat deviennent des candidats logiques au titre, d’autant que Fleury FC 91, cinquième actuellement et finaliste l’an dernier s’est fait sortir par Toulouse FC. Certes, une fois vainqueur en 2002 et au fort passé (4 titres de championnes de France) mais habituel club de Seconde Ligue, depuis 2012.
Le club bourguignon, Dijon, fait une très bonne saison et confirme son maintien en prenant, sans surprise, l’avantage sur Thonon Evian Grand Genève (0-2), évoluant au niveau inférieur quand les deux clubs parisiens ont sonné le tocsin. Paris FC, logiquement contre l’équipe de D3, ESFO Vendée La Roche (0-6) alors que le Paris Saint Germain avait une opposition plus relevée, face au FC Nantes (1-6), milieu de classement de l’Arkema Première Ligue (7e sur 12).
Les surprises peuvent-elles rester surprenantes ?
L’histoire de la Coupe de France laisse peu d’espoirs aux clubs de division inférieure puisqu’ils n’ont accédé à la finale que par deux fois. La première avec Compiègne, en 2004 et la seconde, plus récente, avec Yzeure en 2022.
Il reste que la victoire de Lille (seconde Ligue) contre le RC Strasbourg (1-1, 6 tab à 7), récent club d’Arkema Première Ligue, doit réveiller des souvenirs pas si anciens, où le club nordiste, alors dernier du championnat d’élite, avait atteint la finale 2019 !
Le Mans, vit un rêve qui les maintiendront éveillées jusqu’au tirage de Lundi 27 janvier, en espérant atteindre les demi-finales de l’épreuve.
Saint-Etienne et le Paris Fc, appétits historiques relevés !
Les Amazones, vainqueurs du titre en 2011, le Paris FC, par l’intermédiaire de Juvisy aussi (2006) doivent avoir l’appétit féroce, ne voyant que très rarement la ligne d’arrivée ! Le Paris Saint Germain, bien plus en verve avec quatre titres, dont deux en 2022 et 2024, se sentent plus à l’aise et légitime à l’emporter.
Tirage au sort Lundi. Un tirage qui ne sera pas neutre.
William Commegrain Lesfeminines.fr