Le Paris FC n’avait pas de chance dans le passé avec la Coupe de France.

Depuis sa victoire de l’an dernier et son 2e titre avec 2005, le Paris FC maintient sa présence dans cette coupe et le sort lui a facilité la tâche en l’opposant au SM Caen (D3), créé en 2019 pour la section féminine. Les voilà donc en demi-finale.

C’est sans souci sportif, qu’au stade d’Ormano, les parisiennes avec un nombre conséquents de joueuses laissées au repos (Clara Matéo, Mylène Chavas, Anaële Le Moguédec, Klaudia Jedlinska ou Théa Greboval), ont pris le meilleur rapidement par leur attaquante, Lorena Azzaro (15e, 28e), attendant leur future opposante en 1/2 : soit Dijon ou le Paris Saint Germain.

Strasbourg a bénéficié aussi d’une gestion des joueuses, puisque le FC Nantes, second du championnat, a mis au repos Lucie Calba, Imane Saoud et Mélissa Bethi. Une gestion qui a permis aux strasbourgeoises de l’emporter (0-1, Inès Konan) et de se qualifier pour les demis, dans l’attente de la prochaine opposition, mercredi 18, entre OL Lyonnes et le Havre, pour connaître don adversaire.

On peut retrouve donc les équipes leaders du championnat (OL certainement, Paris FC et Paris SG certainement). Nantes aurait pu s’infiltrer mais les fins de saison sont difficiles pour les clubs féminins français (à l’exception de l’OL), compte tenu que le nombre de joueuses ne permet pas de suivre avec les mêmes ambitions, toutes les compétitions.

La surprise serait que Dijon et le Havre se glissent en demi-finale.

Le football féminin français regarde avec intérêt, l’autre compétition,l’enjeu du calendrier du championnat, avec quatre équipes très proches, pour trois places européennes dont la première a été pris par l’Olympique Lyonnais Lyonnes, et un play-off à quatre qui n’est pas garanti avec quatre journées à jouer dans le futur et Fleury, pas loin du quatuor.