L’Olympique de Marseille et le RC Lens montent au sommet de la Première Ligue Arkema. Deux clubs populaires pour les habitués du football professionnel masculin ; deux clubs qui ont beaucoup recrutés pour être susceptibles de se maintenir dans une division à douze qui fait descendre deux clubs en fin de saison.

En terme de notoriété, après Guingamp souvent cité comme club appelé à descendre et descendu la saison dernière, la fragilité pourrait revenir au Club de Strasbourg, premier de seconde division la saison dernière, neuvième à égalité de points avec Saint-Etienne (17 points), deux points en plus du Stade de Reims, maintenant en seconde division.

Une équipe stéphanoise meilleure en terme de victoires que l’équipe de l’Est mais n’ayant jamais trouvé le nombre suffisant en matches nuls, transformés en défaites. C’est dans ce domaine où les joueuses du nouveau coach, Sébastien Joseph devront s’améliorer.

Plus haut, le Paris Saint Germain, avec le départ de Grace Geyoro pour un chèque record de 1,6 millions d’euros de Michele Kang (London City Lionesses) montre que c’est une direction sportive à la recherche d’un équilibre des comptes, voire d’un bénéfice, sans volonté de lutter pour le titre voire même un accessit face à l’OL. On se demande pour quelles raisons, les fans du club de la capitale, s’escriment à s’égosiller depuis dix ans, en chantant des chants que la direction sportive, écoute d’une oreille financière.

Le Paris FC, en plein changement après le départ de Gaetane Thiney des terrains, n’a pas la même garantie dans la gestion du jeu. Une place s’offre au club voisin de Fleury quand Montpellier, club de D2 masculine, prendra tout victoire avec le sourire de la satisfaction, sans se prendre la tête pour des défaites.

Un ensemble qui donne le titre 2026 aux Lyonnes de Michele Kang.

Le RC Lens pourrait être la bonne surprise du championnat. Il y a quelque chose qui ressemble à l’unité et à la force d’une équipe dans les quelques images qui circulent.

Sans surprise, le football féminin français évolue favorablement pour les joueuses et leurs salaires. Idem pour l’environnement des dirigeants qui trouve une place et un salaire conséquent. Beaucoup moins pour les fans, voyant le gap sportif s’agrandir avec l’Angleterre, l’Espagne, l’Allemagne et dans peu de temps l’Italie.

Une copie de ce qui se fait dans le football masculin.