La Suède domine (1-0) sans distancer le Danemark

La Suède a pris le meilleur sur le Danemark sur un petit but (1-0), obtenu à la 50′ par Filippa Angeldahl (Real Madrid), sur une remise de Kosovare Asllani sa capitaine, après avoir pris de vitesse son alter-ego, Emma Snerle (Fiorentina), en retard sur le mouvement qui s’initiait devant elle.

Dans cette action, on trouve la différence entre les deux équipes. Des danoises, souvent joueuses de club du calcio italien, en retrait sur le plan international face à des suédoises, habituées au championnat français, anglais, espagnol et même américain.

Dans un jeu de combat, ce qui est habituellement le cas entre les deux équipes frontalières, il faut un collectif de meilleur qualité pour faire craindre aux suédoises (Argent aux Jo et 3e aux championnats du monde 2019 et 2023) une défaite.

Par contre, les danoises ont toujours pensé pouvoir obtenir l’égalisation faute de voir la Suède prendre les devants. ce qui est l’enseignement certainement de cette rencontre.

Suède : Falk (12) – Lundkvist (4) (66′ Holmberg (22)), Björn (14), Sembrant (3), J. Andersson (2) – Angeldhal (16) (90′ Bennison (20)), Asllani (9, cap), (83′ Hurtig (8)), Zigiotti Olme (15) – Rytting Kaneryd (19) (83′, Jakobsson (10)) , Blackstenius (11), Janogy (7) (66′ Blomqvist (23)). Coach : Peter Gerhardsson.

Remplaçantes : Holmgran (1), Enblom (21), Nilden (5), Eriksson (6), Ilestedt (13), Wangerheim (17), Rölfo (18).

Danemark : Ostergaard (1) – Faerge (4), Ballisager (3), Veje (11) – Thogersen (15), K. Holmgaard (6) (63′, Hasbo (13)), Snerle (8) (89′, S. Troelsgaard (7)), S. Holmgaard (18) (75′ Nadim (9)) – Thomsen (19) – Vangsgaard (21) (63′ Bruun (20) – Harder (10, cap). Coach Andrée Jeglertz.

Remplaçantes : Larsen (16), Vingum (22), Thrige (2), Obaze (5), Kühl (12), Bredgaard (14), Madsen (17), , Kramer (23).

L’Allemagne (2-0), sur la durée, face à la Pologne

Le match était attendu, visiblement par la Pologne qui comme la Suisse, a livré un combat aux allemandes, bien en mal, dans le premier acte, d’avoir une occasion.

Les deux Capitaines au combat – Allemagne – Pologne – Photo UEFA

Deux lignes rouges et une avant-centre, capitaine qui, comme l’armée polonaise de la guerre de 39-45, attaquait sabre au clair, les très rares ballons que le jeu lui donnait.

L’Allemagne semblait se casser les dents comme Jule Brand, décevante. Il arriva ce qui arrive quand les joueuses de talent sentent qu’elles s’endorment dans un rythme qui ne leur convient pas.

Petit pas à gauche, décalage et le célèbre tir dans la lunette arrière réveilla le public allemand et ses partenaires (1-0, 52′).

Le jeu est lancé. L’Allemagne va bien plus vite et Klara Bühl (Bayern) trouve les joueuses pour reprendre ses centres. Désolée que Lea Schuller (Bayern) comme la joueuse de Chelsea, Nüsken, rate l’immanquable sur deux têtes servies sur un plateau.

C’est sur une passe de Jule Brand, élue meilleure joueuse de la rencontre avec un but et une passe décisive, que la meilleure buteuse des qualifications, Lea Schuller, marqua le second but (2-0, 66′) qui éloigna les polonaises du rêve, bien qu’elles jouèrent toutes leurs occasions jusqu’à la dernière minute !

La Pologne ne pouvait rien contre l’Allemagne, sauf à espérer que l’Allemagne ne soit pas l’Allemagne. Ce qui n’a pas été le cas, sans excès à l’inverse de la Pologne qui a laissé de la sueur sur le terrain.