Le Maroc, sixième nation FIFA du football masculin, s’est imposée comme un état de droit en obtenant la 35e CAN masculine (jouée tous les deux ans) sur tapis vert, faisant reconnaître aux instance de la CAF (Confédération africaine de football) que le Sénégal avaient outrepassé les règles de droit du football en quittant le terrain de la finale, et donc manifesté son abandon.

D’accord, ou pas d’accord, le titre officiel est marocain marquant le début d’une puissance footballistique que le latéral droit du Paris Saint Germain, Achraf Hakimi, a fait exploser sous les couleurs du Paris Saint Germain et les lumières des deux titres de Ligue des Champions gagnés en 2025 et 2026.

Pour les filles, il y a antagonisme.

Un « back to back » que le Nigéria souhaite, vainqueur de la dernière édition contre le Maroc (3-2), lionnes affamées du football africain avec leur dix titres sur treize éditions alors que le Maroc se refuse à cette expression américaine, devenue mondiale, finaliste malheureuse des deux dernières éditions 2022 et 2024. Elles veulent le titre à la maison, pour une troisième édition consécutive comme hôte.

Après un quart de finale masculin aux USA, le Maroc féminin joue une carte importante sur l’échiquier africain pour la FMF, colérique et entendu lors de la CAN masculine mais dont une défaillance sportive féminine, donnerait un surpoids excessif à l’année 2026, bien commencée pourtant avec le titre masculin de Janvier 2026.

Si ces deux équipes réclament une qualification au mondial brésilien de 2027, d’autres veulent s’y insérer dans un football féminin qui évolue autour des budgets masculins pharaoniques du football européen, ou du business model spécifique de la NWSL américaine.

Nombreuses sont les joueuses jouant dans les cinq championnats majeurs européens ou prêtes à le faire aux premiers appels.

  • Groupe A
    • Maroc (64e FIFA, finaliste 2022 et 2024)
    • Algérie (74e FIFA)
    • Sénégal (79e)
    • Kenya (128e)
  • Groupe B
    • Afrique du Sud (57e, vainqueur 2022, 4 fois finalistes)
    • Côte d’Ivoire (72e)
    • Burkina Faso (118e)
    • Tanzanie (122e)
  • Groupe C
    • Nigeria (36e, dix titres, pas de finale perdue)
    • Zambie (65e)
    • Égypte (99e)
    • Malawi (153)
  • Groupe D
    • Ghana (60e)
    • Cameroun (
    • Mali
    • Cap-Vert