J-2 – Dans la lignée du « Clasico » qui va suivre entre l’Olympique Lyonnais (1er, 6pts) et le Paris Saint Germain (3e, 4 pts), le Paris Fc avec ces deux succès consécutifs, prend une seconde place, propriété habituelle de son voisin PSG, distant de 2 points. Montpellier à deux doigts d’être vendus, l’Olympique de Marseille avec un recrutement XXL et Saint-Etienne, tous trois derniers avec deux défaites chacun, posent une tente en fin de classement qu’il faut espérer, comme étant occasionnelle.

L’OL de Michelle Kang, sous les directives de son ex-coach du Barcelone FC, Jonatan Giráldez, continue sur sa lancée mais, en ne laissant que deux petits buts dans les filets stéphanois (Lindsey Heaps et MA Katoto) quand la saison dernière, elles s’étaient nettoyé les crampons avec seize buts sur les deux rencontres, dont un (11-0) à Lyon.

Une défaite normale pour Saint-Etienne qui fait son championnat contre d’autres équipes pour une montée en température lyonnaise avec le réveil de deux joueuses stars, avant le « clasico » contre le PSG à domicile.

Le Paris Saint Germain, sous les ordres de son coach au coeur parisien, Paulo César, ex-coach des U19F et joueur professionnel du PSG, sonne fort le tocsin sur un (5-2) contre Nantes (Cosson csc 6′, Leuchter 20′, Kanjiga 40′, M’Bock 82′, Jourde 87′) mais encaisse trop de buts. Deux face à Nantes (Cosson, 83′, l’expérimentée Machart-Rabanne 90’+4), soit trois sur deux journées quand le Paris FC reste à deux clean-sheets.

Le Paris FC gagne (0-2), non pas tant sur un contenu de challenger qui court pour faire des performances, mais comme un leader dont le contenu n’est pas affirmatif mais avec assez de confiance pour l’emporter sans souci, contre son voisin Fleury FC 91 (Roche-Dufour, 43′, Bogaert 66′).

L’habituelle 4e du championnat, dont on annonce la cession potentielle de la section féminine, à un fond étranger connait des incertitudes. Les Présidentes et présidents, les coaches comme les joueuses parlent toujours de famille dans le football féminin. Là, visiblement, la famille est fissurée et la petite histoire du football féminin qui a connu la même mésaventure, a renvoyé Bordeaux en 3e division la saison dernière en un peu moins de deux saisons, pourtant excellent dans sa seule aventure européenne en 2021-2022,

C’est Dijon qui l’emporte (2-1) en ayant été mené (0-1, Ouchène) à la 16‘. Ce qui montre la faiblesse de Montpellier et la force dijonnaise, attendu dans la seconde partie du championnat, buteuse par Krezyman (67′), Gay (88′).

L’Olympique de Marseille a une mauvaise histoire avec l’Arkema Première Ligue.

Montée en D1F en 2016-2017 avec une quatrième place et une nomination comme meilleur coach, descendu la saison suivante, remontée en 2019-2020 pour redescendre la même saison, fait que les nouvelles Marseillaises (changement de nom en Septembre 2025) doivent s’affirmer cette saison pour y rester. La deuxième journée n’est pas en leur faveur.

Dominée dès le début (4′, Boisard), les Marseillaises craquent une seconde fois à la 18′ par Effa Effa. Elles réduisent le score avant l’entrée des vestiaires par Bourdieu (45’+1) venue du Paris FC. Dominées au score, menées à la marque par une équipe de la seconde partie du tableau, elles finissent par une seconde défaite.

Un résultat qui doit rapidement les réveiller.

Deux équipes qui pourraient être les surprises des cinquième et sixième place de l’Arkema Première Ligue. D’abord, car il est habituel que les équipes récentes ont une saison exceptionnelle dans leur début de parcours de la division d’élite. Strasbourg démarre sa seconde saison quand le RC Lens connait sa première en Arkema Première Ligue.

Gbedjissi (RC Lens) ouvre le score à la 7e et le terminera 86′ pour être la quatrième joueuse à faire un doublé, suivie de Konan (22′) qui égalise à la maison et marque aussi son doublé, trois minutes plus tard (25′).

Les deux équipes se quittent sur un nouveau nul, attendant chacune leur première victoire.