En ce débit de saison 2025-2026, l’Olympique de Marseille prend la lumière, tant sur le plan masculin que féminin.
Après la montée en Arkema Première Ligue, suite à une bagarre dans un match amical de pré-saison à Gérone, l’internationale norvégienne Maria Thorisdottir, qui venait juste de signer, décide de retourner en Norvège et, signe, avec l’accord de la direction marseillaise, dans le club de norvégien de Brann avec Opal Curless. De plus, dans la foulée,Frédéric Gonçalves, le coach marseillais venu du Havre avait été mis à pied.
Vendredi dernier, le service communication de l’OM annonce le changement d’identité de la section féminine, à l’image de ce que l’OL avait organisé avec l’OL Lyonnes.
Devenue « Les Marseillaises », déposé à l’INPI le 28 mai 2025 pour dix ans dans les 37 classes de protection sur le 45 possibles en France par la SASU OM Développement ; l’idée est de donner « Un nom fort, inspiré de l’hymne révolutionnaire français, qui incarne puissance, liberté et ambition. »
« Bien plus qu’un changement d’identité, c’est une véritable révolution visuelle, culturelle et stratégique qui s’opère aujourd’hui à Marseille » continu le communiqué officiel allant même plus loin, puisque leur slogan affiche le message suivant : ‘Toutes les révolutions commencent par une Marseillaise’
Plus que du football, l’idée est de communiquer sur un style, elles se dotent d’un emblème propre : un logo inspiré de la statue de La Marseillaise, symbole de la Révolution française. En collaboration avec Puma, l’équipementier du club, Les Marseillaises ont également leur propre collection (t-shirts, pulls, survêtements, accessoires).
Le football féminin, petit à petit, trouve sa propre identité.
William Commegrain Lesfeminines.fr