Après trois journées, et un regard rapide sur le classement, la première idée qu’il nous vient est de rebondir sur l’actualité de l’OM masculin, 17e de la Ligue 1 et premier relégable après cinq journées, alors que l’OM Féminin, baptisé les Marseillaises, semble, pour leur retour, bien planté en APL, à la 3e place avec sept points quand le 5e n’en compte que quatre.
Il faut dire que si la section masculine a dégraissé au maximum sans aucun renfort à l’intersaison, pour la section féminine, la carte bleue -plus adapté aux salaires féminins- a terriblement fonctionné.
Pas moins de treize nouvelles joueuses dont Claire Lavogez (32 ans), qui doit se mordre les doigts de voir à quel point le football peut évoluer quand elle voit les dribbles chaloupés de la belge Mariam Tolouba alors que ses oreilles n’entendaient que la phrase répétitive de cette période passée : « contrôle passe ! ».
A l’inverse, le FC Nantes dont le coach et certaines joueuses sont allées sur la Canabière, le FC Toulouse (montant) et RC Lens, descendu en fin de saison dernière et repêché suite à l’arrêt de Dijon, ferment logiquement une marche qui risque, sur la durée, d’être de plus en plus haute, pour se maintenir.
On attend de savoir ce que fera Montpellier, nouvellement libre de la famille Nicollin, disant à ses parents, « je ne pars pas, je vole » ! Pour quel horizon sous la tutelle de Patrice Lair, seul coach à avoir navigué au plus haut niveau féminin (deux ligues des champions européennes) et masculin (coach de Ligue).
De la même manière que feront les diablesses de Saint Malo, banlieue des nouveaux riches parisiens, cherchant dans ce coin de Bretagne, l’authenticité des Corsaires malouins que leur vie parisienne réussie a réveillé. Coulé ou pas Coulé par les forces royales de l’APL ? A voir
L’Haïtienne Melchie Dumornay, « fille adoptive » de Michele Kang cherchant de par le monde, comme l’avait fait Josephine Baker dans le passé, à prendre sous son aile large et décorée de dollars, tous les talents du monde, mène la danse des buteuses (6 buts) devant Ada Hegerberg (Ballon d’Or 2018) et sera très près d’un ballon d’Or 2026, pour que sa maman brille au firmament du football féminin mondial.
A dans trois journées pour le prochain bilan.
William Commegrain Lesfeminines.fr
Le classement : source footofeminin.fr
