Classement Equipes Played Gagné Perdu Nuls Différence de buts Points Forme actuelle coach
1 Olympique LyonnaisOlympique Lyonnais 22 20 0 2 83 62 WDWWW Reynald Pedros
2 Paris Saint GermainParis Saint Germain 22 18 1 3 46 57 WWLWD Olivier Echouafni
3 Montpellier HscMontpellier Hsc 22 12 7 3 24 39 WWLWW Jean Louis Saez
4 BordeauxBordeaux 22 10 8 4 -8 34 LLWLD Dauba Jérôme
5 Paris FCParis FC 22 9 8 5 6 32 DWWLD Sandrine Soubeyrand
6 ASJ Soyaux CharenteASJ Soyaux Charente 22 7 9 6 -18 27 DWWLW Sébastien Joseph
7 GuingampGuingamp 22 6 10 6 -9 24 DLLWD Biancalani Frédéric
8 Dijon FCO fémininDijon FCO féminin 22 7 12 3 -15 24 LLWLW Chandioux Yannick
9 FC Fleury 91FC Fleury 91 22 5 10 7 -10 22 DDLLL Eric Michel
10 FC MetzFC Metz 22 6 15 1 -42 19 LLLWL Manuel Peixoto
11 Losc LilleLosc Lille 22 4 12 6 -23 18 DWLWL Rachel Saidi et Christophe Douchez
12 RodezRodez 22 3 15 4 -34 13 DLWLL VIGUIER Sabrina
 
Europe
 
Descente

Le championnat de France féminin de football, aussi appelé Division 1 féminine, est le championnat de l'élite française. Il a été créé pour la première fois en 1919 par la Fédération des sociétés féminines sportives de France(FSFSF), avant de disparaître en 1932 puis de renaître en 1974 sous l'égide de la Fédération française de football (FFF). Après deux décennies de championnat composées de groupes régionaux et d'une phase finale, c'est en 1992 qu'apparait le premier championnat féminin composé d'un seul groupe national. Si le format des divisions inférieures a souvent été chamboulé, le format de première division n'a plus changé depuis les années 1990. Les clubs professionnels masculins ont repris le football féminin de l'élite. L'Olympique lyonnais est le club qui a remporté le plus de titres de première division (16), il détient également le record du nombre de victoires consécutives (12) et est le tenant du titre de la compétition (2018). Initialement faite de clubs exclusivement crée par des associations réservées aux femmes, ce qui donnait à des clubs locaux peu connus (Juvisy, Soyaux, Saint brieuc, Saint Quentin, Saint Maur, Saint Memmie ..) la possibilité de jouer un championnat d'élite et surtout de consacrer la totalité de leur stratégie sur le football féminin ; la D1F est maintenant souvent le lot de clubs professionnels masculins (neuf sur douze plus deux clubs de N1) qui ont repris le club féminin local en lui apportant un plus matériel et une garantie financière, mais avec l'inconvénient d'être une stratégie secondaire dans la politique du club. Soyaux reste le dernier club exclusivement féminin et amateur de la D1F. Les mêmes règles. Pendant longtemps, la victoire attribuait quatre points. Depuis la saison 2016-2017, les points sont identiques à ceux des championnats masculins (3-1-0). La seule règle spécifique est le maintien du goal average particulier en cas d'égalité entre deux clubs. Le budget. La tendance actuelle est de ne pas bouger d'une ligne budgétaire connue avec une grille de rémunération officieuse qui varie selon le club. L'Ol et le PSG ayant des budgets supérieurs à 5 millions d'euros (plus fort que les clubs de National maintenant N1 - 3e Division française) quand Soyaux tourne autour de 500 à 700.000 €. Ce qui sont des budgets élevés pour des clubs d'une élite féminine sportive en dehors du football. Or l'OL, les clubs de football masculins laissent la section féminine faire ou non sa performance, acceptant même l'idée stratégique de descendre dans la division inférieure, sans aller plus bas que la D2F. De ce fait, l'inflation et les plus values de transferts sont inexistants. On revalorise les salaires et les clubs de D2F qui montent recrutent pour ne pas redescendre. La bagarre est très forte dans cet objectif de maintien. A l'inverse, la section féminine se bat elle, becs et ongles, pour ne pas descendre. Les remontées de la D2F (deux groupes de 12) étant non garantie avec des clubs de qualité (Saint-Etienne, OM, Grenoble, Toulouse, Vendenheim, Arras ..) qui en font maintenant partie. Le challenge du maintien est donc essentiel et fondamental pour la section qui doit jouer avec des filles d'expérience (D1F). En effet, dans cette pratique, à l'inverse du football masculin, les jeunes pousses (18-19 ans) mettent de deux à quatre ans pour se mettre au niveau de la D1F. Un championnat médiatisé La médiation télévisuelle du championnat de D1F par Canal plus pendant 5 ans (2019 à 2023) obligeant à la captation de tous les matches du championnat pour une diffusion en trois étapes du championnat (J-1, J, J+1) sur les chaînes secondaires du groupe est la nouveauté de cette saison, bien qu'Eurosport l'ait fait pendant 4 ans mais sur un nombre de matches plus limités. Sans rencontrer d'audience globale significative et pour des problèmes logistiques (stades) conséquents. Pour l'instant le constat pourrait être que le football féminin est un produit sportif parmi tant d'autres diffusés sur les nombreuses chaînes qui existent aujourd'hui. A la différence que cela sera le sport féminin le plus diffusé qui comme tous les sports "secondaires" de championnat rencontre peu de public sur place (moyenne d'environ 500 spectateurs). Bien que certaines affiches, notamment avec l'OL et le PSG peuvent exploser de 10 à 20.000 spectateurs pour des packs familiaux (1 payante, 3 gratuites) et avec de nombreux enfants. Seule l'équipe de France est significative en terme d'audience TV avec des records touchant les 5 millions pour France-Allemagne (quart de finale Coupe du Monde 2015) et 20.000 spectateurs au stade. les joueuses Du côté des joueuses, elles se sont très nettement améliorées sur le plan athlétique depuis 2012, évoluent avec des contrats fédéraux qui leur assurent une rémunération sans excès (elles sont quelques unes à dépasser les 10.000 € mensuels) et ont une évolution tactique proche du football masculin avec la gestion des temps faibles et ceux plus forts. On va vers des matches de plus en plus fermés sur des scores serrés. Les féminines, comme dans toutes oppositions face aux garçons, sont très éloignés de leur performance puisque les meilleurs clubs peuvent perdre contre les meilleurs U15 et U17 de France. Comme dans les autres sports mixtes (tennis, volley, rugby, ..). La comparaison est donc inutile. Un championnat homogène sur le bas En 2018, les scores de la D1F ont été serrés et six équipes sur douze ont terminé avec le même nombre de points de (22 à 24), échappant lors de la dernière journée à une descente potentielle (20 points) réservée aux deux derniers clubs. Sur le haut de tableau, l'OL semble inabordable et seule la seconde place qualificative européenne se dispute pour l'instant entre Montpellier et le PSG. Ces trois clubs ayant toutes leurs joueuses sous contrat fédéral. Pour les autres clubs, cela varie entre les contrats fédéraux pour certaines et les primes de matches pour d'autres. Enfin certaines joueuses, de l'épopée 2011 et 2012, ont des contrats personnels avec des sponsors. historique du palmarès.

ClubsTitresAnnées
FC Lyon / Olympique lyonnais16 (4 + 12)1991, 1993, 1995, 1998, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018
FCF Juvisy61992, 1994, 1996, 1997, 2003, 2006
VGA Saint-Maur61983, 1985, 1986, 1987, 1988, 1990
Stade de Reims51975, 1976, 1977, 1980, 1982
Toulouse OAC / Toulouse FC4 (3 + 1)61999, 2000, 2001, 2002
AS Étrœungt31978, 1979, 1981
Montpellier HSC22004, 2005
Saint-Brieuc SC11989
ASJ Soyaux11984
  Historique des clubs.
  • Dijon FCO : (reprise de Saint Apollinaire en 2011). En D1F depuis 2019.
  • Losc : (reprise de Templemars en 2016). En D1F depuis 2018.
  • FC Fleury Essonne : (reprise du Val d'Orge en 2018). En D1F depuis 2018.
  • Girondins de Bordeaux : (reprise de Blanquefort en 2016). En D1F depuis 2017.
  • FC Metz : (reprise d'Algrange en 2015). En D1F en 2015, 2017 et 2019.
  • Soyaux Charente : création du club en 1968. En D1F depuis quasiment l'origine. Dernière montée pour la saison 2014.
  • Rodez Aveyron : création de la section en 1993. En D1F depuis 2010.
  • EA Guingamp : (reprise du Stade Briochin en 2012). En D1F depuis 1993. Dernière montée en 2007.
  • Paris Saint Germain : création de la section en 71. En D1F depuis 2001
  • Montpellier Hsc : (reprise du Montpellier Crès en 2002). En D1F depuis 1997.
  • Paris FC : (reprise du FCF Juvisy-Essonne en 2018). En D1F depuis 1987.
  • Olympique Lyonnais : (reprise du FC Lyon en 2005). En D1F depuis la saison 1978.