Dimanche 13 septembre. 12h45. Stade Jean-Antoine Moueix. Si le Paris Saint Germain se doit de l’emporter à Bordeaux pour suivre le train de l’Olympique Lyonnais et espérer postuler à challenger les championnes d’Europe dont le parcours n’est jamais fait de défaites pour un match nul, soit 21 victoires ; les girondines de Bordeaux sont attendus par le monde du football féminin qui en a fait un challenger européen, soit à la 3e place voire à la seconde.

Fort d’un effectif qui a placé le seul club féminin de l’Aquitaine, -dépeuplé de représentants au plus haut niveau-, sur les talons parisiens avec une 3e place au championnat 2020, certes raccourcie mais bien réelle et à l’évidence, porteuse d’une performance pour un club qui est apparue en 2017 en D1F ; voilà que la 1ère journée a montré deux faiblesses significatives :

  • finir une rencontre sur un match nul (4-4) quand on a mené (1-4).
  • encaisser quatre buts.

Même si tout le talent du Stade de Reims en est la cause ; cela reste des qualités de détermination, d’implication qui ne doivent pas mettre à mal une écurie faite de joueuses internationales ou prétendant à l’être, quelque soit la nationalité concernée.

Pourtant cela a été le cas. L’observation pourrait même aller plus loin en se souvenant des propos d’Ines Jaurena (29 ans), habituée maintenant aux matches de D1F après sa formation universitaire aux USA et ses passages à Issy FF, Paris FC et maintenant Bordeaux. “Perdre en ayant mené, c’est difficile”.

Elle évoquait le match de la demi-finale de la Coupe de France face au même Paris SG, décalé début Août pour cause de COVID (1-2) pour une rencontre menée tambour battant par les bordelaises mais terminée pour le bonheur des parisiennes.

Avant cette pause FIFA où Julie Thibaut, Eve Perisset, Charlotte Bilbault, Ouleymata Sarr porteront les couleurs des Bleues ; Bordeaux doit signer un match.

A défaut l’information tombera dans les oreilles attentives de Montpellier, mais aussi de Fleury (montée en 2018) prêt à prendre le maillot blanc “de la jeunesse” et des anciennes du Paris FC qui semble avoir trouvé la bonne carburation pour un Top Five préparant au seul qui compte, le Top 3 européen.

William Commegrain Lesfeminines.fr