Un accord a été trouvé entre la LFP et le représentant du syndicat des joueurs. Le consensus trouvé a été de s’adapter à la situation actuelle sans mettre “à la rue” les salaires contractuellement convenus.

Sur la situation présente, après que le Président de Reims, Jean-Pierre Caillot ait l’obtenu l’aval de l’Etat par le Ministère de l’économie et des finances, d’une exonération de charges sociales pendant la période de confinement jusqu’à la perception des recettes des droits télé “dues” et “en attente” ; Philippe Piat a entériné une baisse de salaires ponctuelle.

Différente selon les tranches de revenus, calculée sur les 70% de la rémunération brute, reportée sur le dernier bulletin de salaire. A payer au plus tard dans les 30 jours de la fin de la saison sportive. Celle calendaire ou celle arrêtée par la Ligue si éventualité.

  • En deca de 10.000 € mensuel sur la base des 70% du salaire brut, pas de réductions.
  • Entre 10.000 et 20.000 €, réduction de 20%
  • De 20.000 € à 50.000 €, réduction de 30%
  • de 50.000 € à 100.000 €, réduction de 40%
  • + de 100.000 €, réduction de 50%.

Par garantie, les créances deviendront privilégiées sur les futures redevances à encaisser par la LFP soit sur la fin de saison, soit sur la saison à venir si les clubs n’ont pas pu assurer le solde prévu.

Un accord syndical dans lequel les joueurs, assis sur un contrat, ne lâche rien, à part des délais de paiement.

William Commegrain Lesfeminines.fr