Dans la liste des 18 nommée par Vlato Andonovski, le nouveau coach de l’équipe nationale américaine, il a fallu faire des choix puisque le Mondial autorise 23 joueuses quand les JO se limite à 18 joueuses pour douze équipes en jeu.

Certainement le titre international le plus compétitif à conquérir puisqu’il engendre moins de matches à jouer et donc des finales de meilleures qualités pour obtenir l’Or. Une remarque qui prend tout son sens dès lors qu’on a en souvenir la finale du Mondial 2015 avec cinq buts des américaines face au Japon et le Mondial 2019 où les Pays-Bas n’avaient plus rien dans les jambes (0-2) contre les américaines.

Un double exploit américain à réaliser qui donnerait une image incroyable à cette équipe et culture : être la seule équipe à faire le doublé Mondial-JO et reprendre un titre qui leur avait nettement échappé en 2016 (éliminé en 1/4), alors que les américaines possèdent quasiment l’Or Olympique (4 titres sur six possibles).

A ce jeu de l’élimination, on trouve la jeune talentueuse Mallory Pugh qui doit faire la désolation d’Alexandre Delperrier tant la jeune joueuse avait explosé de qualités au début de son apparition internationale, la trentenaire Allie Long et les deux autres mondialistes, Morgan Brian et Tierna Davidson, en reprise suite à une blessure.

On retrouve Megan Rapinoe (Ballon et Soulier d’Or au Mondial 2019) et Carli Lloyd, pas loin d’être la joueuse la plus âgée de la future compétition si Formiga (Brésil) n’était pas présente. Elle court après un premier record d’être la joueuse américaine ayant marqué le plus de buts en qualification olympique (12 buts), détenu par Abby Wambach, retraitée (14).

Alex Morgan, future maman en mars 2020, ne se trouve pas sur cette liste des qualifications. Visiblement, elle travaille pour y être aux suivantes, qui devraient emmener les USA et le Canada au Japon.

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She’s still got it

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Liste complète de 20 joueurs USWNT

Gardiens de but:  Adrianna Franch (Portland Thorns FC; 3), Ashlyn Harris (Orlando Pride; 24), Alyssa Naeher (Chicago Red Stars; 57)

Défenseurs:  Abby Dahlkemper (North Carolina Courage; 53/0), Crystal Dunn (North Carolina Courage; 96/24), Ali Krieger (Orlando Pride; 104/1), Kelley O’Hara (Utah Royals FC; 125/2) , Becky Sauerbrunn (Utah Royals FC; 171/0), Emily Sonnett (Orlando Pride; 40/0)

Milieux de terrain:  Julie Ertz (Chicago Red Stars; 95/19), Lindsey Horan (Portland Thorns FC; 78/12), Rose Lavelle (Washington Spirit; 38/10), Samantha Mewis (North Carolina Courage; 60/14), Andi Sullivan (Washington Spirit; 15/0)

Attaquants: Tobin Heath (Portland Thorns FC; 162/32), Carli Lloyd (Sky Blue FC; 288/121), Jessica McDonald (North Carolina Courage; 14/2), Christen Press (Utah Royals FC; 130/51), Megan Rapinoe (Reign FC; 160/50), Lynn Williams (North Carolina Courage; 21/6)

Les matchs de groupe

Le tournoi commence par des matchs de groupe. Les États-Unis ont été regroupés avec le Costa Rica, le Panama et Haïti. Pendant ce temps, le Canada a été tiré dans le groupe B avec la Jamaïque, le Mexique et Saint-Kitts-et-Nevis, qui sont pour la première fois à ces qualifications.

Le groupe A concourra à Houston, au Texas, pour leurs matchs de phase de groupes. Pendant ce temps, le groupe B se rendra à Edinburg, au Texas.

Le calendrier est le suivant pour le groupe A:

  • 28 janvier: Costa Rica contre Panama
  • 28 janvier: États-Unis contre Haïti
  • 31 janvier: Haïti contre le Costa Rica
  • 31 janvier: Panama vs États-Unis
  • 3 février: Panama vs Haïti
  • 3 février: États-Unis contre Costa Rica

Pour le groupe B:

  • 29 janvier: Canada contre Saint-Kitts-et-Nevis
  • 29 janvier: Mexique vs Jamaïque
  • 1 février: Saint-Kitts-et-Nevis contre le Mexique
  • 1 février: Jamaïque contre Canada
  • 4 février: Canada vs Mexique
  • 4 février: Jamaïque contre Saint-Kitts-et-Nevis