La meilleure coach féminine de 2017 est claire. “On va devoir faire des progrès !”. Essayant de ne pas mettre en valeur la performance de sa gardienne Sari Van Veennendaal, tout juste championne d’Angleterre avec Arsenal. Une défense salvatrice des cages des championnes d’Europe qui leur permet de remporter ce match dans les toutes dernières minutes de la partie.

“Un rythme trop lent, des déplaçements pas optimums, trop de ballons perdus !” Les chantiers sont nombreux pour les co)équipières de Lieke Martens, meilleure joueuse FIFA 2017, déjà en peine lors de la finale de la Women’s Champions League contre l’Olympique Lyonnais (1-4).

La joueuse barcelonaise reconnaissant qu’elles n’avaient pas réussi à se créer de véritables occasions  face “à une défense de fer” de la Nouvelle-Zélande, conduite par l’expérimenté Tom Sermani, ex-coach des USA et de l’Australie. Oeuvrant là, pour la Nouvelle-Zélande.

Un coach qui ne veut pas voir dans l’ouverture du score à la 92′ de Jill Roord, remplaçante, un motif de regrets mais plutôt “de déception pour ses joueuses qui ont tout donné lors de cette rencontre”, déséquilibrée, d’autant que les “équipes européennes représentent des défis de taille” dans le football féminin d’aujourd’hui.

La Nouvelle-Zélande, jamais qualifiée pour le second tour, va certainement vivre cette aventure un jour ou l’autre. Et pourquoi pas lors de ce Mondial 2019, où le coach a le sentiment “d’avoir une équipe bien préparée en amont”. Ni trop, ni pas assez.

Pour lui, les dés sont jetés. Difficile de revenir sur des matches sans contenu. Tom Sermani ne peut pas dire que la Nouvelle-Zélande est dans ce cas. C’est pourquoi, il terminera cette conférence de presse en précisant : “on ne prépare pas une équipe pour un match, ni même deux, mais trois matches”.

L’ex coach américain, a bien l’intention de qualifier pour le second tour les Blacks Ferns. Ce serait une première.

William Commegrain Lesfeminines.fr