Dans un championnat (Groupe B) habituellement à 22 matches et porté à 24 après l’entrée d’une treizième équipe, l’ ASPV Strasbourg qui a imposé sa place sur tapis vert, l’Olympique de Marseille (18V, 3N, 3D) remonte en D1F, devant l’AS Saint-Etienne (-1), descendu de l’étage supérieur en 2017.

Un combat qui s’est joué jusqu’à la dernière journée avec une grande partie du groupe qui avait découvert la D1F, terminant à une exceptionnelle 4e place en 2017. Une remontée incroyable en 2017 qui n’avait pu s’opérer en 2018, finissant dernier de la D1F.

Christophe Parra, élu meilleur coach de la D1F en 2017 par du principe qu’il ne prend jamais de joueuses pendant le mercato de Janvier. Il avait tenu cette position malgré les difficultés de 2018, me l’affirmant quand je l’avais interviewé à des moments difficiles.

Il faudra bien regarder ses choix lors de Juin et Juillet à venir. Certainement, avec un oeil sur le Mondial 2019, en sachant que s’il a des pistes, il utilise souvent l’expression : “c’est à la fin du bal que l’on paie les musiciens”.

Pas évident que des choix aient déjà été faits. Marseille reste un club qui fait un mixte entre les contrats fédéraux et les situations en double projet, en sachant que l’équipe marseillaise à quelques joueuses qui ne pourront pas encore faire de nombreuses saisons en D1F. On pense à Nora Coton Pelagie (31) ou à la capitaine Caroline Pizzala (32) comme l’ex-joueuse d’Issy, Charlotte Loze (31).

Un équilibre qu’il va falloir trouver mais que Christophe Parra connait bien pour avoir été à la tête de cette section féminine depuis sa création quand la quasi-totalité des clubs professionnels sont entrés dans le football féminin pat fusion et intégration. Montant de division en division.

WIlliam Commegrain Lesfeminines.fr