En mai, il y a 31 jours et quelques jours fériés. Corinne Diacre a décidé de se lancer dans la liste des 23, le 2 mai, en direct sur TF1 au journal de 20h, propriétaire des droits vendus par la FIFA pour la France.

Une première liste de 50 noms aura déjà été communiqué à la FIFA fin avril, dans laquelle L’ex-défenseur des Bleues puisera pour annoncer, à un peu plus de 30 joueuses potentiellement sélectionnables, celles qui en seront de celles qui n’en seront pas.

Une aventure qui a commencé début Septembre 2017 et qui aura concerné par moins de 43 joueuses (voire plus) que la coach des Bleues aura fait jouer lors des 21 matches qui ont jonchés cette période de préparation à la Coupe du Monde 2019, organisée en France et qui commencera du 7 juin au 7 juillet, 8e édition du nom.

La France en sera à sa quatrième participation (2003, 2011 et 2015) pour une 1/2 finale (2011), un 1/4 (2015) et une élimination en phase de groupe (2003).

Actuellement, classée 4e nation FIFA, interchangeant avec l’Angleterre depuis deux saisons (3e), elle est une des équipes favorites d’autant qu’elle a remporté 15 matches (3N, 3D) sur les 21 disputés, représentant le plus fort pourcentage de succès de toutes les Bleues de l’Histoire (71%) sur un volume inférieur cependant.

Le résultat de la Coupe du Monde a une incidence sur la qualification aux Jeux Olympiques pour les équipes de la zone UEFA. Seules, les trois premières seront aux JO de Tokyo en 2020. La France, par ses résultats en 2011 (1/2) et 2015 (1/4) en est à sa seconde qualification et sera certaine de participer à celle de 2024 en tant que pays organisateur.

Les 23 bleues nommées par Corinne Diacre, avec certainement des suppléantes en cas de souci à prévoir lors des compétitions de fin de saison comme maintenant il en est l’usage, auront deux derniers matches de préparation à faire contre la Thaïlande (le 25 à Orléans) et face à la Chine (le 31 mai à Créteil).

Elles ouvriront le premier match du tournoi le 7 juin au Parc des Princes contre la Corée du Sud, pour rencontrer la Norvège à Nice (12 juin) et finir par le Nigéria à Rennes (17 juin). Des stades annoncées comme “sold-out” pour une compétition prévue autour d’1 million 300 spectateurs et environ 1 milliard devant leur écran.

William Commegrain Lesfeminines.fr