Dans cette semaine de l’ouverture de la Women’s Champions League 2019, l’affiche se situe dans le dernier match. L’Atlético Madrid, champion de la Primera División Femenina reçoit Manchester City, second de la FA Women’s Super League.

L’affiche Atletico Madrid & Manchester City.

Les espagnoles où figurent Aurélie Kaci (Ex-PSG et OL) et Aissatou Tounkara (ex PFC), toutes deux internationales A renouvellent leur malchance en tirant “un gros” de la compétition à chacune de ses récentes apparitions. Deux titres de champions gagnés de haute lutte face à Barcelone et le sort lui propose en 2017 l’Olympique Lyonnais pour en 2018 lui réserver le Vfl Wolfsburg. A eux deux, 7 titres européens sur les dix dernières années.

Avec Manchester City la barre est moins haute mais elle reste élevée pour un club qui, de fait, n’a jamais dépassé les huitième de finale. Les anglaises, deux fois demi-finalistes de la compétition, avec une très grande majorité d’internationales, ont cependant un point commun avec les espagnoles. Elles sont récentes à ce niveau de la compétition et ont bénéficié d’un tirage favorable pour arriver à ces niveaux de résultats.

Entre le championnat espagnol et celui anglais, deux adversaires dont l’équipe nationale monte en puissance. Lequel sera le plus fort à un an de la coupe du Monde 2019. Une première réponse Jeudi à 19h30 en Espagne pour un retour prévu le 26 septembre à 20h00 à Manchester.

Les clubs italiens au parloir face aux clubs danois !

Le championnat italien se reforme et la Juventus, qui a repris en 2017 la licence d’un club féminin qui arrêtait, a terminé sa saison champion en 2017 et 2018. L’Italie est qualifiée pour la Coupe du Monde avec une seule défaite face à la Belgique. Les clubs italiens, forts au début du football féminin européen, ont laissé les autres fédérations prendre le pas. Elles reviennent dans le concert du football féminin et les résultats des deux clubs qualifiés donneront un bon avant-goût de leurs potentiels en dehors de leur volontés.

La Juve (ITA) reçoit le club danois de Brondby (DEN)  à 19h30. Un bon test précédé par la Fiorentina qui reçoit l’autre club danois du Fortuna Horring (DEN). Le Danemark, en play-off pour les qualifications de la Coupe du Monde, nation classée entre la 10e et 15e place FIFA, et dont la récente performance comme finaliste de l’Euro 2017 doit être confirmée.

Les clubs français au chaud. 

L’Olympique Lyonnais est rarement inquiété en Coupe d’Europe à moins d’arriver au stade des demi-finales. En jouant le club norvégien d’Avaldsnes à 18h00 en Norvège, les lyonnaises appelées aussi fenottes devraient prendre le meilleur comme elles avaient fait lors de leur précédente opposition en 2017 (2-5) et (5-0).  D’autant plus que leurs adversaires ont pris un sévère (1-4) à domicile contre le leader norvégien LSK.

Le Paris Saint Germain, plus en interrogation avec une équipe rajeunie, n’aura pas un adversaire qui pourrait le faire douter même si l’Autriche a réussi la performance d’être en demi-finale de l’Euro 2017 avec un jeu très fermé. Dans les qualifications pour la Coupe du Monde 2019, la tactique a été bien moins payante avec une non qualification dans son groupe.

Les autrichiennes étant souvent joueuses en Bundesliga allemande, le niveau du championnat autrichien est assez faible. Le St.Pölten, champion autrichien, devrait subir la loi du second de la D1F, même à son domicile. Une bonne occasion pour voir les jeunes pousses offensives françaises prendre du galon en Europe. On pense à Marie Antoinette Katoto bien entendu mais aussi à Kadidiatou Diani (ex-PFC), internationale A aux plus de 30 sélections, mais qui n’est pas apparu en Europe, faute d’être dans un club qualifiée pour la WCL. Voire à la jeune chinoise Wang Shuang, placée en dix.

Les autres rencontres.